Petit lexique astronomique

Ce « petit lexique astronomique » donne des explications simples et brèves sur un certain nombre de termes utilisés en astronomie. Il est classé par ordre alphabétique.

L’idée de ce lexique nous est venue à la lecture de l’excellent blog de Guillaume Cannat hébergé par Le Monde. Nous en avons repris la trame et certaines définitions, parfois telles quelles, parfois en y apportant des modifications et des ajouts. ⇒ http://autourduciel.blog.lemonde.fr/

 

D’autres sujets plus complets et/ou plus complexes sont abordés dans notre Glossaire astronomique (voir ce menu).

Certains sujets, beaucoup plus approfondis pour la plupart, se trouvent dans Téléchargements/Nos documents pdf et dans Téléchargements/Nos documents PowerPoint.

Enfin, de courts sujets d’actualité concernant l’astrophysique, le système solaire, les galaxies et l’univers se trouvent dans Téléchargements/Autres documents (généralement au format pdf).


 

Amas globulaire : C’est une concentration de plusieurs milliers à plusieurs centaines de millions d’étoiles liées par la gravitation et formant une sorte de micro-galaxie sphérique. Les amas globulaires sont extérieurs aux galaxies, mais liés à elles par la gravitation. Autour de la Voie Lactée, on compte environ 150 à 200 amas globulaires. On a également décelé des amas globulaires autour d’autres galaxies que la nôtre, notamment celle d’Andromède (M31).

Amas ouvert : C’est un ensemble d’étoiles, généralement jeunes, nées dans la même nébuleuse mais non liées par la gravitation et conduites à se disperser avec le temps.

Apex : C’est le point situé dans notre ciel, entre les constellations de la Lyre et d’Hercule, qui indique la direction vers laquelle se dirigent le Soleil et de l’ensemble du système solaire dans la Galaxie à près de 20 km/s.

APN : C’est l’acronyme des Appareils Photo Numériques (par opposition aux appareils photo argentiques).

Apogée : C’est le point de l’orbite d’un corps autour de la Terre situé au plus loin de celle-ci (contraire : périgée).

Ascension droite : C’est l’une des deux coordonnées, avec la déclinaison, qui permettent de repérer un astre sur la sphère céleste. L’ascension droite est comptée vers l’est en heures, minutes et secondes à partir du point vernal (voir ce mot dans notre glossaire).

Astérisme : regroupement d’étoiles n’appartenant pas forcément à la même constellation. Le Triangle de l’été, qui réunit Véga (dans la Lyre), Deneb (dans le Cygne) et Altaïr (dans l’Aigle), est un astérisme. Mais aussi les 7 étoiles principales de la Grande Ourse qu’on appelle communément la Grande Casserole ou le W que semblent former les étoiles principales de Cassiopée. Selon les civilisations, les astérismes (comme les constellations) peuvent être très différents.

Astéroïde : C’est un petit corps du système solaire de forme irrégulière, appelé aussi petite planète. La plupart des astéroïdes sont répartis dans une région annulaire située entre les orbites de Mars et de Jupiter et nommée la ceinture d’astéroïdes. Il en existe probablement d’autres dans la Ceinture de Kuiper, voire plus loin encore…

Astre : Tous les objets naturels visibles dans le ciel et situés au-delà de l’atmosphère terrestre sont des astres.

Astrologie : C’est une croyance qui considère que la position des astres a une influence sur la destinée ou le caractère des êtres vivants.

Astronomie : du grec aster, étoile, et nomos, loi : science qui s’occupe de la nature et des mouvements des astres.

Azimut : distance angulaire autour de l’horizon. L’azimut des astres est compté vers l’est à partir du nord : l’est est à 90°, le sud à 180°, l’ouest à 270° et le nord à 0°/360°.

Binaire : se dit d’un système stellaire double, deux étoiles qui sont liées gravitationnellement. Les étoiles doubles ainsi définies sont très fréquentes dans notre Galaxie. Il existe aussi des systèmes triples, quadruples, etc., qui sont beaucoup plus rares.

Binaire à éclipse : se dit d’un système stellaire double dont l’une des étoiles passe régulièrement devant l’autre, provoquant une variation cyclique de son éclat. Exemple : Algol.

Bolide : petit astéroïde entrant dans l’atmosphère qui produit un éclat lumineux supérieur à celui de la planète Vénus. Peut être assimilé à une très grosse étoile filante, bien que ces 2 phénomènes soient de nature différente.

Centre galactique : centre de rotation de la Voie lactée situé dans la constellation du Sagittaire (17 h 45 m 40 s ; – 29° 00’ 28”). C’est aussi le siège d’un trou noir supermassif de près de quatre millions de masses solaires. Le système solaire de trouve à quelques 26.000 années-lumière du centre galactique.

Céphéide : étoile dont l’éclat varie selon une période liée à sa luminosité intrinsèque; les céphéides sont utilisées pour déterminer la distance des amas globulaires et des galaxies au sein desquels on parvient à les détecter. Leur nom vient du fait que la première a été décelée dans la constellation de Céphée.

Circumpolaire : se dit d’un astre ou d’une constellation entière qui ne disparaît pas sous l’horizon d’un lieu donné. En France, les étoiles du W de Cassiopée, de la « Grande Casserole » (Grande Ourse), du Dragon et de la Petite Ourse sont circumpolaires. Contrairement à nombre de constellations qu’on ne voit qu’une partie de l’année, les circumpolaires sont en permanence dans notre ciel.

Classe spectrale : les étoiles sont réparties en différentes classes spectrales selon la nature de leur spectre, leur couleur et donc leur température. Les principales classes portent les lettres O (couleur bleue à blanc-bleu), B (chaudes, blanc-bleu), A (blanc), F (blanc-jaune), G (jaune), K (orange), M (rouge). Un moyen mnémotechnique de se les rappeler dans la phrase anglaise : Oh Be A Fine Girl Kiss Me ! (Oh, sois une gentille fille, embrasse-moi).

Comète : C’est un petit corps du système solaire principalement constitué de glace d’eau et de poussières. On décrit parfois une comète comme étant une « boule de neige sale ». Lorsqu’une comète s’approche du Soleil, une partie de sa glace se vaporise et donne naissance à une traînée qu’on appelle « queue ». Les comètes ont généralement un diamètre de quelques dizaines de kilomètres et peuvent venir de très loin dans le système solaire.

Conjonction inférieure : un corps du système solaire est en conjonction inférieure lorsqu’il passe entre la Terre et le Soleil. Seules les planètes Mercure et Vénus, ainsi que certaines comètes et petites planètes, peuvent passer en conjonction inférieure.

Conjonction supérieure : un corps du système solaire est en conjonction supérieure en cas d’alignement entre la Terre, le Soleil et cet astre. Donc l’astre ou planète est situé de l’autre côté du Soleil par rapport à la Terre.

Constellation : regroupement arbitraire d’étoiles se trouvant dans la même région de la voûte céleste pour dessiner une figure imaginée pas les hommes. Dans l’immense majorité des cas, les étoiles d’une même constellation n’ont aucun lien physique. Selon les cultures et les civilisations elles peuvent être très différentes. L’UAI (Union Astronomique Internationale) a décidé en 1930 qu’il y avait 88 constellations officielles, 44 dans le ciel boréal et 44 dans le ciel austral. Elles portent toutes leur nom latin (ex: Ursa Major pour la Grande Ourse).

Déclinaison : C’est la distance angulaire qui sépare un astre de l’équateur céleste, c’est une donnée en degrés, minutes et secondes d’arc de 0° à 90° vers le nord et de 0° à – 90° vers le sud.

Double optique (étoile) : Ce sont deux étoiles très proches l’une de l’autre sur la sphère céleste, mais situées à des distances différentes du système solaire et non liées gravitationnellement.

Écliptique : Le « plan de l’écliptique » est le plan de référence du système de coordonnées célestes dit système de coordonnées écliptiques. La Terre décrit son orbite autour du Soleil et définit ainsi un plan. C’est ce plan qu’on appelle l’écliptique. Il se trouve que les autres planètes du système solaire tournent à peu près dans le même plan et sont également proches de la ligne de l’écliptique dans notre ciel. Donc, de notre point de vue « terrien », les planètes (et la Lune) se déplacent à peu près dans le ciel le long de la même ligne courbe.

Équateur : C’est la ligne qui relie les points situés à égale distance des pôles Nord et Sud d’un corps en rotation sur lui-même.

Équateur céleste : C’est la projection sur la sphère céleste de l’équateur terrestre.

Équateur galactique : C’est le plan de rotation de notre Galaxie, qui peut être représenté sur le ciel par une ligne passant approximativement au centre de la Voie lactée. Le pôle Nord galactique se situe dans la Chevelure de Bérénice et son pôle Sud dans le Sculpteur.

Équinoxe : C’est l’un des deux moments de l’année (en mars et en septembre) où le Soleil franchit l’équateur céleste. Aux équinoxes, l’orientation de la Terre par rapport au Soleil engendre une égalité de la durée du jour et de la nuit sur toute la planète.

Exoplanète : C’est une planète en orbite autour d’une autre étoile que le Soleil. La première a été officiellement découverte en 1995. On en est désormais (mi-septembre 2019) à 4.112 confirmées et ce chiffre augmente en permanence, en moyenne de 2,77 nouvelles exoplanètes par jour !

Galaxie : regroupement de plusieurs centaines de milliards d’étoiles et d’immenses nuages de gaz interstellaires. La Voie Lactée est notre Galaxie vue par la tranche. Il existerait des centaines de milliards de galaxies dans l’Univers.

Gibbeuse : se dit de la Lune dont les phases se situent entre le Premier Quartier et le Dernier Quartier. La Lune est gibbeuse croissante entre le Premier Quartier et la Pleine Lune et gibbeuse décroissante entre la Pleine Lune et le Dernier Quartier.

Inférieure ou Interne : se dit d’une planète plus proche du Soleil que la Terre : Mercure et Vénus sont les deux planètes inférieures du système solaire.

Limbe : C’est la circonférence d’un corps céleste.

Lumière zodiacale : C’est la faible lueur diffuse visible dans un ciel noir en l’absence de la Lune et à certaines périodes de l’année. La lumière zodiacale est le reflet de la lumière du Soleil sur les poussières microscopiques qui circulent entre les planètes dans le plan de l’écliptique.

Magnitude apparente : échelle de mesure de l’éclat d’un astre : une différence d’une magnitude correspond à une différence d’éclat de 2,5 fois. Ex : une étoile de magnitude 1 est 2,5 fois plus brillante qu’une étoile de magnitude 2. Cette magnitude dépend de la taille et de l’éclat des étoiles, mais aussi de leur distance au système solaire. On applique aussi cette mesure au Soleil, à la Lune et aux planètes.

Magnitude absolue : pour une étoile, il s’agit de la magnitude apparente qu’elle aurait à une distance de 10 parsecs (32,616 années-lumière). Pour une planète ou une comète, il s’agit de la magnitude apparente qu’elle aurait à une distance d’une unité astronomique (150 millions de kilomètres environ) lorsque sa fraction éclairée est maximale.

Marées : sur Terre, elles sont provoquées par la différence d’attraction de la Lune et du Soleil entre le côté faisant face à ces astres et le côté opposé. L’attraction du Soleil est 180 fois plus forte que celle de la Lune, mais la grande proximité de celle-ci lui permet d’avoir une attraction 2,2 fois plus importante que celle du Soleil. Par extension on appelle aussi « forces de marée » les effets gravitationnels d’une planète ou d’une étoile sur son environnement.

Mouvement propre : outre leur déplacement apparent sur la voûte céleste, provoqué par la rotation et la révolution de la Terre, les étoiles sont animées d’un mouvement propre qui les fait se déplacer les unes par rapport aux autres. À l’échelle de la vie d’un homme ce mouvement est imperceptible car les étoiles sont très loin de nous. C’est pour cela que, dans l’Antiquité et au Moyen-Âge on appelait l’ensemble des étoiles la « Sphère des Fixes ».

Multiples (étoiles) : ensemble stellaire constitué d’au moins trois étoiles liées par la gravitation et en orbite autour du barycentre de leur système.

Naine blanche (étoile) : noyau extrêmement chaud d’une étoile de type solaire en fin de vie qui s’est débarrassée de ses couches externes en créant une nébuleuse planétaire.

Naine brune (étoile) : corps plus massif qu’une planète géante, mais dont la masse n’est cependant pas suffisante pour que des réactions de fusion thermonucléaire de l’hydrogène aient pu démarrer en son sein.

Naine rouge (étoile) : très petite étoile dont la masse est comprise entre 0,08 et 0,8 fois celle du Soleil.

Nébuleuse : dans une galaxie, il y a des étoiles et d’immenses nuages de gaz (principalement de l’hydrogène) et de poussières, les nébuleuses, à partir desquels se forment souvent de nouvelles générations stellaires. Une nébuleuse peut aussi être le nuage de gaz provenant de l’explosion d’une étoile en « supernova » (ex : la nébuleuse du Crabe [M1]).

Nébuleuse planétaire : Terme très mal choisi car cela n’a rien à voir avec une ou des planètes. Il s’agit du reste d’une étoile de type solaire dont les couches externes ont été expulsées sous forme de coquilles de gaz en expansion ou de grands panaches, généralement symétriques. Au cœur de la nébuleuse planétaire se trouve le noyau brûlant de l’étoile, une naine blanche.

Opposition : se dit d’un astre se situant à l’opposé du Soleil par rapport à la Terre. Cela signifie qu’il y a un alignement Soleil-Terre-astre et que c’est la configuration où l’astre est du même côté de la Terre par rapport au Soleil, donc c’est dans ces conditions que l’astre est au plus près de la Terre. Néanmoins le fait que les planètes ont des orbites elliptiques engendre des différences dans la « proximité » relative de ces objets. C’est l’inverse d’une conjonction supérieure.

Orbite : C’est la trajectoire d’une planète autour d’une étoile, ou d’un satellite naturel ou artificiel autour d’une planète.

Parallaxe : déplacement apparent d’un objet quand on l’observe depuis différentes positions, ce qui donne un moyen de mesurer sa distance. En astronomie, la parallaxe d’une étoile est équivalente à la moitié de son déplacement apparent sur la sphère céleste mesuré à six mois de distance.

Périgée : point de l’orbite d’un corps autour de la Terre situé au plus près de celle-ci (inverse de l’apogée).

Planète : C’est un corps céleste massif et pratiquement sphérique en orbite autour du Soleil. Les huit planètes du système solaire sont, par ordre d’éloignement au Soleil : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Pléiades (les) : C’est un amas ouvert (M45) constitué de plusieurs centaines d’étoiles jeunes nées dans la même nébuleuse, visible à l’œil nu dans la constellation du Taureau.

Rémanent de supernova : Ce sont les restes de la matière d’une étoile ayant explosé en supernova. Ces résidus de gaz et de poussières se dispersent à très grande vitesse. Les nébuleuses ainsi constituées peuvent contribuer à donner naissance à d’autres nouvelles étoiles.

Rétrogradation : mouvement apparent d’Est en Ouest sur la sphère céleste, c’est-à-dire à l’inverse du mouvement normal d’Ouest en Est, engendré par la rotation de la Terre.

Révolution : C’est le parcours d’une planète sur son orbite autour du Soleil ou d’un satellite autour d’une planète. Cela s’applique également au parcours des exoplanètes autour de leurs étoiles respectives.

Rotation : C’est le mouvement d’un corps qui tourne sur lui-même. La durée de rotation est le temps que met ce corps à faire exactement un tour sur lui-même.

Satellite : C’est un corps en orbite autour d’une planète. On parle de satellite naturel ou artificiel. Les satellites naturels des planètes du système solaire sont parfois appelés des « lunes », par comparaison avec la Lune, le satellite naturel de la Terre.

Seeing : Anglicisme qui est l’indice de la qualité optique du ciel sur un site d’observation.

Solstice : C’est l’un des deux moments de l’année (en juin et en décembre) où le Soleil passe respectivement le plus au nord et le plus au sud de l’équateur céleste. Sur la Terre, le solstice d’été (en juin) est le moment où les nuits sont les plus courtes dans l’hémisphère Nord (et les plus longues dans l’hémisphère Sud). En décembre, c’est le solstice d’hiver où c’est le contraire, les nuits étant plus courtes dans le Sud et plus longues dans le Nord. Ce phénomène est dû à l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre qui fait aussi que nous avons des saisons.

Sonde : C’est un engin inhabité envoyé dans le système solaire pour réaliser des observations d’une ou d’une série de cibles (Soleil, planètes, comètes, etc.).

Station spatiale internationale ou I.S.S. (International Space Station) : C’est un ensemble de modules d’habitation et de recherche scientifique placés progressivement en orbite par les États-Unis avec la collaboration de pays du monde entier.

Supernova : Dans certaines conditions, le cœur des étoiles les plus massives peut s’effondrer sur lui-même et donner naissance à une étoile à neutrons (et/ou à un pulsar), voire à un trou noir. Par contrecoup, les couches externes sont violemment éjectées dans toutes les directions, comme mues par une explosion.

Système planétaire : C’est l’ensemble des corps en orbite autour d’une étoile. Le système solaire est un système planétaire qui comporte l’ensemble des planètes, satellites, comètes, astéroïdes, etc., tournant autour du Soleil. On connaît aujourd’hui de très nombreux autres systèmes planétaires confirmés : plus de 3.700 en décembre 2017, dont 622 ont 2 planètes ou plus.

Telluriques : Se dit des planètes de type terrestre, de petites dimensions, avec une croûte solide et d’une densité élevée. Dans le système solaire, les planètes telluriques sont Mercure, Vénus, la Terre et Mars, mais la plupart des satellites des planètes géantes gazeuses sont également telluriques. Les planètes naines connues (Cérès, Pluton, Hauméa, Makémaké et Éris) sont également telluriques.

Temps universel : C’est le temps de référence (GMT) pour les phénomènes astronomiques équivalent à l’heure du méridien de Greenwich (à l’heure d’hiver).

Terminateur : C’est la ligne séparant le jour et la nuit sur la Lune ou sur un corps du système solaire.

Transit : passage d’un corps devant un autre dans le système solaire. Vues depuis la Terre, Mercure et Vénus peuvent transiter devant le disque solaire. Une exoplanète peut également effectuer un transit devant son étoile, c’est d’ailleurs une des méthodes les plus utilisées pour découvrir des exoplanètes.

Turbulence : micro-mouvements de l’atmosphère qui font trembloter les astres. Plus on grossit l’image d’un astre avec un instrument, plus la turbulence devient gênante. Ce sont les turbulences de l’atmosphère terrestre qui provoque le scintillement apparent des étoiles. Hors de notre atmosphère les étoiles sont fixes.

Vision décalée : C’est une technique essentielle en astronomie, consistant à regarder légèrement à côté d’un objet céleste peu lumineux pour (paradoxalement) mieux le voir. On projette ainsi son image sur la périphérie de la rétine, où sont concentrées les cellules les plus sensibles aux très faibles luminosités, les bâtonnets. Les cônes eux, situés au centre de la rétine, sont moins nombreux mais sensibles aux couleurs et sont bien moins performants en lumière faible.

Voie lactée : C’est la bande lumineuse irrégulière visible dans un ciel bien noir, formée par l’accumulation des étoiles de notre Galaxie vues en enfilade. Quand on regarde la Voie Lactée dans le ciel, nous regardons dans l’épaisseur du disque de notre galaxie.

Zénith : C’est le point situé au sommet de la voûte céleste, soit à 90° de hauteur au-dessus de l’horizon.

Zodiaque : C’est l’ensemble des 13 constellations qui sont traversées par l’écliptique et dans lesquelles se déplacent le Soleil, la Lune et les planètes. Ces constellations sont : Le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Serpentaire (Ophiuchus), le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau et les Poissons.